Certains ont voulu faire de l’affaire Benalla une affaire d’État. Or, une affaire d’État est une affaire lors de laquelle les hautes autorités sont accusées d’avoir autorisé des actes considérés comme illégaux en général au nom de la raison d’État.

Ce mardi 31 juillet, nous discutons de deux motions de censure déposées par les oppositions, unies dans une tentative caricaturale de récupération politique de l’affaire Benalla. Rappelons que deux commissions d’enquête ont été mises en place, que la Justice a été saisie, que l’IGPN a rendu son rapport dans des délais extrêmement courts, que ses conclusions seront intégralement reprises par le Ministère de l’Intérieur pour clarifier l’encadrement des observateurs et que le principal intéressé a été licencié.

En s’associant aux extrêmes, les oppositions républicaines commettent une faute grave et n’ont cessé de répéter des contre-vérités. Espérons qu’après les vacances parlementaires, le travail législatif pourra reprendre de manière démocratique. La justice ne se rend ni sur un plateau télé ni dans un journal, pas plus qu’à l’Assemblée nationale, mais dans un tribunal.

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